Vous venez parce qu'on
vous l'a demandé.
Ce qui se passera en séance
ne dépend que de vous.

Expertise judiciaire, obligation de soins, injonction thérapeutique — la contrainte vient de l'extérieur. Ce que vous en faites, ça ne regarde que vous.
Vous n'avez pas choisi
de venir. Ce n'est pas
un problème.
Certaines personnes arrivent en cabinet parce qu'un juge, un médecin, un service social ou un employeur leur a demandé de consulter. Expertise judiciaire, obligation de soins, injonction thérapeutique, suivi post-hospitalisation — les raisons sont variées. Ce qui est commun : le fait de ne pas avoir choisi, au départ, de faire cette démarche. Et parfois, une ambivalence réelle sur l'utilité de tout ça.
L'expertise judiciaire
Vous êtes convoqué(e) dans le cadre d'une procédure judiciaire pour une évaluation psychologique ou psychiatrique. L'expertise peut porter sur votre état mental, votre discernement, votre dangerosité, votre capacité parentale. C'est un moment particulièrement anxiogène — parce que quelque chose de votre vie dépend du verdict. Je peux vous recevoir en amont pour un travail de parole qui vous aide à vous préparer, à vous situer, à comprendre ce qui se joue.
L'obligation de soins et l'injonction thérapeutique
Suite à une condamnation pénale, un placement sous contrôle judiciaire, ou une mesure de protection — la justice peut imposer un suivi psychologique. C'est ce qu'on appelle une obligation de soins ou une injonction thérapeutique. Vous êtes tenu(e) de consulter. Ce qui se passe dans la consultation, en revanche, reste votre affaire.
Le suivi "demandé" par l'entourage
ou le médecin
Parfois ce n'est pas la justice — c'est un médecin, un proche, un employeur, qui a "fortement suggéré" une consultation. Vous venez, mais vous n'êtes pas sûr(e) d'en avoir envie. C'est une position parfaitement honnête — et parfaitement travaillable.
Vous êtes envoyé(e).
Mais ce que vous direz
vous appartient.
La psychanalyse a une position particulière par rapport aux dispositifs judiciaires et médicaux : elle ne travaille pas pour eux. Ce qui se dit en séance est couvert par le secret professionnel. Je ne transmets pas de rapports à la justice, à l'employeur ou au médecin — sauf si vous me le demandez explicitement et par écrit.
La différence entre se soumettre
et choisir
Venir parce qu'on vous l'impose, et décider de ce que vous allez en faire — ce sont deux choses différentes. Beaucoup de personnes arrivent en obligation de soins et découvrent, progressivement, qu'elles ont quelque chose à dire. Pas pour satisfaire la justice. Pas pour "guérir". Mais parce qu'il y a quelque chose, là, qui mérite d'être entendu.
Ce que je fais —
et ce que je ne fais pas
Je ne rédige pas de rapports d'expertise. Je ne suis pas mandaté(e) par la justice. Je reçois des personnes en obligation de soins comme je reçois n'importe quel autre patient — avec la même écoute, le même cadre, le même secret professionnel. Ce qui se passe en séance reste entre vous et moi.
Quand l'obligation devient
une opportunité
C'est le paradoxe de ces situations : ce qui commence comme une contrainte peut devenir un espace. Beaucoup de personnes disent, après coup, que l'obligation de soins a été le déclencheur d'un travail qu'elles n'auraient jamais initié seules — et qu'elles ne regrettent pas.
Ce que je fais — et ne fais pas
Ce n'est pas
un interrogatoire.
C'est un espace.
Voici concrètement ce qui peut se passer dans ces séances — que vous veniez en obligation de soins, en préparation d'expertise, ou parce que quelqu'un vous l'a demandé.
Pas de rapport,
pas de jugement
Ce que vous dites en séance ne sort pas de la séance. Je ne transmets rien à la justice, au médecin mandataire, à l'employeur. Le secret professionnel s'applique intégralement — y compris si la démarche est judiciaire. C'est la condition même pour que quelque chose puisse se dire.
Travailler avec
l'ambivalence
Vous pouvez venir sans avoir envie d'être là. Vous pouvez être en colère contre le dispositif, contre ceux qui vous ont envoyé(e), contre vous-même. Cette ambivalence n'est pas un obstacle au travail — c'est souvent son premier matériau. La parole analytique écoute tout ça, y compris la résistance.
Ce qui peut
se dégager
Au-delà de l'obligation, il y a souvent quelque chose qui cherche à se dire. Sur ce qui s'est passé, sur ce qui se répète, sur ce qu'on n'a jamais pu mettre en mots. La contrainte extérieure peut ouvrir un espace intérieur — à condition qu'il soit tenu avec rigueur et sans agenda.
Ce qu'on me demande
avant de venir.
Schémas répétitifs
Ce qui a conduit à la situation judiciaire répète souvent quelque chose de plus ancien. Entendre cette logique, c'est ce qui permet de ne plus la subir.
En savoir plus →La méthode freudienne & lacanienne
Comprendre comment fonctionne le travail de parole, ce que vous êtes en droit d'attendre — et de ne pas attendre — d'une psychanalyse.
Découvrir →Bilan d'investigation
45 minutes sans engagement. Pour poser les questions, voir si le cadre vous convient. Rien de ce que vous direz ne sera transmis.
Réserver →Vous êtes envoyé(e).
Ce que vous ferez de cette
heure vous appartient.
Obligation de soins, injonction thérapeutique, expertise à préparer — quelle que soit la raison qui vous amène, ce qui se passera en séance ne dépend que de vous. Premier entretien de 45 minutes, aucun rapport transmis, aucun jugement. Cabinet à Valréas ou visio.
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