Le bilan d'investigation.
Un premier entretien de 45 minutes — sans engagement, sans promesse. L'occasion de poser ce qui vous pèse, et de voir si un travail de parole peut vous aider à entendre ce qui, en vous, demande à être dit.

Ni test, ni diagnostic.
Un espace pour poser.
Le bilan d'investigation est le premier rendez-vous. Il ne ressemble pas à une consultation classique. Pas de questionnaire, pas de grille d'évaluation, pas de diagnostic posé en fin de séance. C'est un espace ouvert — le premier — où vous pouvez dire ce qui vous amène.
Vous parlez de ce qui ne va pas, de ce qui vous pèse, de ce qui se répète ou de ce que vous ne comprenez pas. Je vous écoute. Pas pour vous donner des réponses ce jour-là, mais pour entendre avec vous si ce que vous décrivez relève d'un travail analytique — et si ma façon d'écouter vous convient.
C'est aussi le moment où je vous explique concrètement le cadre : comment se déroulent les séances, à quelle fréquence, combien ça coûte, ce que vous pouvez en attendre et ce que vous ne devez pas en attendre. La transparence est totale.
À l'issue de ce premier entretien, rien ne vous oblige. Vous pouvez décider de commencer un travail, de prendre le temps d'y réfléchir, ou de ne pas donner suite. Dans tous les cas, vous repartez avec quelque chose : la première expérience de ce que c'est que d'être écouté(e) sans être jugé(e).
Ce que vous obtenez lors de ce premier entretien
Trois temps,
un seul principe : la clarté.
La prise de rendez-vous
Vous m'appelez ou m'écrivez. Pas de formulaire en ligne, pas de questionnaire préalable. Un appel ou un email suffit. Si vous hésitez à décrocher le téléphone, un message écrit fait très bien l'affaire — je vous rappelle pour convenir d'un créneau.
L'entretien
En cabinet à Valréas ou en visio. Vous parlez de ce qui vous amène. Je vous écoute, je vous pose éventuellement quelques questions, je vous explique le cadre. 45 minutes — ni plus, ni moins.
Votre décision
Vous prenez le temps d'y réfléchir. Si vous souhaitez engager un travail, nous convenons d'un rythme de séances. Si vous préférez ne pas donner suite, c'est tout à fait normal — et il n'y aura aucune relance de ma part.
Ce que ce premier entretien
n'est pas.
Un diagnostic
La psychanalyse ne pose pas de diagnostic. Je ne vous dirai pas ce que vous "avez". Je vous aiderai à entendre ce que vous dites — c'est fondamentalement différent.
Une première écoute
Un espace de 45 minutes où votre parole est accueillie sans jugement, sans grille, sans agenda. La première expérience de ce que la psychanalyse peut offrir.
Un rendez-vous commercial
Je ne "vends" rien. Si la psychanalyse n'est pas ce qu'il vous faut, si votre demande relève d'un autre type d'accompagnement, je vous le dis — et je vous oriente si je le peux.
Un engagement mutuel
Si nous décidons de travailler ensemble, c'est un engagement des deux côtés. Le mien : vous écouter avec rigueur. Le vôtre : venir régulièrement et parler aussi librement que possible.
Ce qu'on me demande
avant de franchir le pas.
Le premier pas est
le plus difficile.
Faites-le maintenant.
Un appel, un email, un message. 45 minutes pour poser ce que vous portez. Sans engagement, sans pression — juste un espace où votre parole peut enfin trouver une adresse.
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